Comment ça marche, en pratique
D'où viennent les informations, comment on décide qu'une règle vous concerne, et ce que nous faisons de vos données.
Pourquoi ne pas simplement demander à une IA généraliste ?
Pour deux raisons. D'abord, une IA généraliste répond à la question que vous posez — encore faut-il savoir qu'une règle a bougé. GovToDate surveille les textes nouveaux et modifiés et vous prévient sans que vous ayez à y penser. Ensuite, une IA généraliste puise où elle veut : un blog, un forum, un article de presse, un cabinet qui décrivait l'état du droit il y a deux ans. Tout cela lui est présenté sur le même ton d'assurance. GovToDate ne cite que des sites gouvernementaux, des journaux officiels, des organismes publics et des institutions de confiance — jamais un blog, jamais un média, jamais un site privé.
Comment évitez-vous de me noyer sous les alertes ?
Chaque changement détecté reçoit un niveau. Quand l'analyse conclut qu'un texte ne vous concerne pas directement, il est classé « général » : il reste consultable dans votre fil, mais il ne vous est *jamais* envoyé par e-mail. Votre boîte de réception ne reçoit que ce qui a passé ce tri.
Et si une page officielle est republiée sans que la règle change ?
Elle ne devient pas une alerte. Une entrée doit dire ce qui a changé *et* ce que cela remplace — le seuil, la date ou la condition précédente. Une page remise en ligne, reformulée ou redatée sans modification de fond ne remplit pas cette condition. C'est la différence entre surveiller une page et surveiller une règle.
À quoi sert « Mes recherches » ?
À poser vos propres questions, sans attendre qu'une alerte arrive. Votre premier message déclenche une recherche *en direct* : ce n'est pas une réponse de mémoire, ce sont des pages officielles consultées au moment où vous demandez. Si la réponse existe quelque part dans les sources que nous suivons — administrations, journaux officiels, organismes publics, ordres professionnels — elle vous est rendue, avec le lien vers chaque page utilisée. Vous pouvez ensuite poursuivre la conversation sur ce qui a été trouvé, et garder vos échanges pour y revenir.
Dois-je réexpliquer ma situation à chaque question ?
Non. Votre profil est déjà connu : nationalité, pays de résidence, profession, origine de vos diplômes, situation familiale. Vous demandez « est-ce que je peux exercer ici ? », pas « je suis titulaire d'un diplôme obtenu en, résidant en, de nationalité… ». Et l'inverse est possible aussi : si votre question ne porte pas sur vous — un proche, un projet, une situation hypothétique — décrivez-la en détail dans votre message et la réponse s'appuiera sur ce que vous venez d'écrire.
Et si le domaine qui m'intéresse n'est pas dans la liste ?
Vous créez un sujet personnalisé. Vous décrivez précisément ce que vous voulez suivre — une règle, une procédure, une obligation — et il est surveillé comme les autres domaines, avec ses propres alertes. C'est ce qui permet de couvrir une situation que personne n'aurait pensé à mettre dans une liste toute faite.
J'ai posé une question et je n'ai pas obtenu de réponse. Pourquoi ?
Trois cas possibles. La source qui traite votre sujet ne figure pas encore dans notre base — nous l'élargissons en continu. Le sujet est trop spécifique pour être couvert aujourd'hui. Ou la réponse n'existe simplement pas sous forme publiée : toutes les questions n'ont pas de texte officiel qui y répond. Dans tous les cas, vous repartez avec les sources consultées, ce qui vous permet de vous adresser directement à l'organisme compétent — et de savoir lequel.
Il manque une fonctionnalité qui me semble indispensable. Puis-je vous le dire ?
Oui, et c'est prévu pour ça. Depuis votre compte, une section « Suggestions et retours » vous permet de signaler ce qui devrait être amélioré, une fonctionnalité qui manque, ou un domaine que vous estimez mal couvert. Les lacunes de sources signalées alimentent directement notre file de curation. Chaque message est lu.
Le système peut-il se tromper ?
Oui. La détection et les résumés sont automatiques, donc perfectibles. C'est précisément pourquoi chaque entrée affiche sa source officielle et sa date de détection, et pourquoi chaque réponse cite les pages sur lesquelles elle se fonde. Les textes officiels font foi ; le lien y mène en un clic.
Me prévenez-vous avant une échéance ?
Oui, et c'est souvent là que tout se joue. Une règle est publiée des mois avant d'entrer en vigueur ; ce qui coûte cher, c'est de la découvrir après. GovToDate suit les textes adoptés mais pas encore applicables, affiche leur date d'entrée en vigueur, et vous le rappelle avant qu'elle arrive — pendant que vous pouvez encore agir.
Puis-je garder une trace de mes recherches ?
Oui. Une conversation s'exporte avec ses questions, ses réponses et ses sources. Vous obtenez un document autonome : ce que vous avez demandé, ce qui a été trouvé, et les pages officielles sur lesquelles la réponse s'appuie. De quoi joindre une pièce à un dossier, la transmettre à un conseil, ou simplement retrouver dans six mois pourquoi vous aviez conclu ce que vous aviez conclu.
Et si ma vie est répartie sur deux pays ?
C'est précisément le cas que le service est conçu pour traiter. Binational, frontalier, expatrié ayant gardé un bien ou des droits dans son pays d'origine : deux administrations peuvent vous concerner en même temps, et un changement d'un côté peut modifier votre situation de l'autre. Votre nationalité et votre pays de résidence sont suivis comme deux réalités distinctes, et vous pouvez ajouter d'autres pays à surveiller.
Puis-je supprimer mon compte et mes données ?
Oui, depuis votre compte, sans avoir à nous écrire ni à justifier quoi que ce soit. La suppression retire votre compte et les données qui y sont associées. Elle est définitive — c'est pourquoi elle est confirmée deux fois avant d'être exécutée.
Je ne veux pas communiquer toutes mes informations personnelles
Vous n'y êtes pas obligé. Quatre éléments seulement sont nécessaires pour créer un compte : votre adresse e-mail, un mot de passe, votre nationalité et votre pays de résidence — ces deux derniers parce que sans eux, aucune règle ne peut être rattachée à vous. Certains pays demandent en plus une région, quand la réglementation y varie.
Tout le reste — profession, diplômes, situation familiale, patrimoine, date de naissance — est facultatif. Ces champs ne servent qu'à une chose : affiner ce qui vous parvient. Moins vous en dites, plus votre fil sera large et générique ; c'est un arbitrage, pas une condition d'accès.
Vos données ne sont ni vendues ni cédées. Elles servent à constituer votre profil et à filtrer les textes qui vous concernent, et à rien d'autre.
Comment décidez-vous qu'une règle me concerne, moi ?
En comparant ce que le texte exige à ce que vous avez déclaré — et l'attribut qui compte n'est pas toujours celui qu'on croit. Une règle sur les diplômes obtenus hors Union européenne vous concerne selon le *lieu d'obtention de votre diplôme*, pas selon votre nationalité : un ressortissant français diplômé hors UE en relève, un ressortissant étranger diplômé dans l'Union n'en relève pas.